La vérité sur les pièges à pattes vivants
Cette vidéo de l’Association nationale des trappeurs démystifie les idées reçues concernant le piège à pattes vivant moderne, qualifié de « piège à mâchoires d’acier » par ses détracteurs. Ces derniers affirment qu’il s’agit d’un dispositif cruel et broyeur qui mutile les animaux qu’il ne tue pas – qu’il est dangereux et inhumain. En réalité, les pièges décrits par les détracteurs ne sont plus utilisés, tandis que le piège à pattes moderne est à la fois sans cruauté et un outil essentiel à la gestion de la faune.
Les biologistes de la faune travaillant pour les organismes fédéraux et provinciaux chargés de la gestion de nos terres sauvages et de nos animaux sauvages affirment que le piège à pattes à capture vivante est un outil important qu’ils utilisent pour diverses raisons, notamment pour permettre le retour d’animaux comme la loutre de rivière, le lynx et le loup – disparus depuis longtemps de leur habitat d’origine – vers les terres où ils prospéraient autrefois.
Au tournant du XXe siècle, la ruée américaine vers le défrichage des terres, le remblayage des marais, des marécages et des cours d’eau, conjuguée à une pollution galopante et à des prélèvements non réglementés, a eu des conséquences désastreuses sur la population de loutres de rivière du pays. Dans les années 1980, 11 États ne comptaient plus aucune loutre, et 13 autres n’en comptaient que très peu. En 1982, le Missouri a ouvert la voie à la réintroduction de la loutre de rivière. Depuis lors, dans 18 États, plus de 4 000 loutres de rivière capturées à l’aide du piège à pattes sans mise à mort ont trouvé un nouveau foyer.
Des milliers de loups, de lynx, de pékans, de martres, de castors, de lynx roux, de renards roux et gris, d’opossums et de ratons laveurs ont été étudiés, soignés, déplacés et relâchés, en bonne santé et indemnes, grâce au piège à pattes sans mise à mort.
Les preuves sont accablantes. Les animaux capturés par le piège à pied à capture vivante sont relâchés sans avoir subi le moindre préjudice. Si ce piège était réellement un dispositif cruel et invalidant, les gestionnaires de la faune l’auraient rejeté depuis longtemps. Ce n’est pas le cas, et ils ne l’ont pas fait.
Le piège à pattes à capture vivante a été, et devrait demeurer, un outil précieux pour la restauration et la gestion de la faune. Contrairement au mythe selon lequel ce piège mutile et estropie les animaux, la norme veut que l’animal s’accroupisse et attende. Certains s’endorment même.





