Portrait d’un éleveur de visons canadien et d’un étudiant en médecine vétérinaire en stage

Ted Parkinson est éleveur de visons en Ontario et membre de l’Association canadienne des éleveurs de visons. L’exploitation est familiale : le père de Ted s’y est lancé alors qu’il n’avait que 15 ans. Ted élève des visons depuis plus de 30 ans maintenant, et sa fille ainsi que son gendre se sont joints à lui. « J’y prends toujours autant de plaisir aujourd’hui, même après 30 ans », dit Ted.

L’une des questions que Ted entend souvent concerne la façon dont les visons sont euthanasiés; il explique donc : « Nous utilisons du monoxyde de carbone. Nous amenons un conteneur le long de l’allée, rempli de ce gaz. Nous y plaçons les visons. C’est un gaz inodore, donc ils ne se rendent même pas compte de ce qui se passe. C’est sans stress, c’est rapide, et c’est un système qui fonctionne bien pour nous. C’est très peu stressant pour les visons et pour les préposés. »

Ted reçoit actuellement la visite d’une étudiante en médecine vétérinaire de l’Université de Guelph qui étudie le comportement et le bien-être des animaux, en mettant l’accent sur les comportements stéréotypés. L’un de ses axes de recherche porte sur l’effet de l’ajout d’une simple « boîte de refuge » en fil de fer aux enclos utilisés par les mères allaitantes. Ces boîtes permettent aux mères allaitantes de s’éloigner un moment de leurs petits exigeants pour se reposer. On s’attend à ce que cela réduise l’incidence de la mastite chez les mères et accélère la transition des petits vers une alimentation solide, ce qui se traduira par des mères et des petits en meilleure santé et plus robustes.

Quant à la qualité des soins prodigués aux visons, notre étudiante déclare : « Comparativement à d’autres animaux d’élevage, les visons sont pratiquement les mieux lotis. »

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