En quoi le piégeage s’inscrit dans la gestion des ressources naturelles

Dans cette vidéo captivante réalisée par Fur Takers of America, des biologistes de la faune et des trappeurs expliquent pourquoi le piégeage est nécessaire dans le monde d’aujourd’hui et en quoi il profite aux populations d’animaux sauvages.

« Je pense qu’en tant qu’êtres humains doués de sensibilité, nous avons l’obligation morale de traiter notre environnement et les animaux qui y vivent avec sagesse morale. » David Hastings, trappeur, Nebraska.

« La chose la plus cruelle qu’un humain puisse faire à un animal à fourrure, ou à tout gibier sauvage, c’est de ne pas en prélever suffisamment et de les laisser se multiplier de manière excessive. » Gary Jepson, trappeur, Dakota du Nord.

« Une partie importante de la gestion de la faune consiste à maintenir des populations saines d’animaux sauvages sur un territoire, et on pourrait penser que cela implique de ne pas prélever ces animaux, mais en réalité, il est nécessaire de les prélever. Essayer de maintenir une population en santé signifie en réalité la contrôler, la maintenir en équilibre avec la capacité du territoire à la soutenir. » Chris Bernier, biologiste de la faune.

« L’outil clé dont nous disposons aujourd’hui… Quand je dis “nous”, je parle de ceux qui s’efforcent de gérer, de protéger et de préserver nos ressources naturelles telles que les animaux à fourrure… ce sont les utilisateurs eux-mêmes, les trappeurs. Ils constituent aujourd’hui un outil scientifique sur le terrain. » Mark Scott, directeur de la faune, Vermont.

« Je ne crois pas qu’il y ait qui défende la conservation de la faune avec plus d’intérêt et de ferveur que les trappeurs. […] La vie d’un animal à l’état sauvage est vraiment très difficile, et les causes de mortalité sont nombreuses. Ils meurent écrasés par des autos, victimes de prédateurs, ou emportés par la maladie; or, les trappeurs, qui se soucient véritablement des animaux, capturent justement ceux qui, autrement, mourraient d’autres causes. Et les biologistes de la faune sauvage, tout comme les trappeurs, se soucient de la pérennité de ces populations sauvages, car c’est vraiment ce qui importe du point de vue de la santé de l’écosystème. » Kimberly Royar, biologiste chargée de projets spéciaux, Vermont.

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