Flotte de chasse au phoque aux Îles-de-la-Madeleine
Chasse au phoque aux Îles-de-la-Madeleine, vers 2008. Les conditions sont plutôt bonnes : il y a un peu de glace, mais pas au point de rendre difficile la manœuvre des bateaux.
Lorsque des phoques sont repérés, les bateaux manœuvrent pour s’approcher le plus possible sans les effrayer. Les phoques sont ensuite abattus à partir du bateau ou, si la glace est suffisamment solide, un chasseur peut sauter sur la glace et tenter d’atteindre les phoques avant qu’ils ne s’échappent. Il les achève alors d’un coup de hakapik à la tête. (Au Canada, c’est l’extrémité en forme de marteau du hakapik qui est utilisée à cette fin.) Qu’ils tirent ou utilisent le hakapik, les chasseurs suivent toujours un processus en trois étapes pour s’assurer qu’un phoque est bien mort avant de le monter à bord. Ces étapes sont les suivantes : tirer ou frapper à la tête; palper le crâne pour s’assurer que les deux hémisphères sont écrasés (sinon, utiliser le hakapik pour le faire); et saigner l’animal.
Photo : Jean-Claude Richard / Association des chasseurs de phoques du Québec.





